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Julie Miguirditchian

Directrice Artistique

Catégorie

Productions art numérique

Direction artistique de la Plateforme MAS « Musique audio sons », du LMA, Laboratoire de Mécanique acoustique. CNRS. MARSEILLE

Mon rôle est principalement de restructurer la plateforme MAS et de l’accompagner dans son futur développement art-science, à destination de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique, des industriels et du grand public.

Nos missions sont :
• INNOVER et CRÉER aux croisements des arts et des sciences
• Croiser la culture, la culture scientifique, et l’enseignement
• ORGANISER les conditions de rencontres fertiles entre artistes & scientifiques
• EXPLORER de nouvelles perspectives pour les arts, la technologie et l’industrie
• SUSCITER l’interrogation et l’imagination auprès des étudiants de Centrale
• CONFRONTER les expériences et les points de vue pour enrichir les méthodologies de travail de chacun (artistes, scientifiques, futurs ingénieurs)
• PERMETTRE à chacun de construire sa vision du monde suite aux changements induits par l’avancée des connaissances scientifiques et l’utilisation des nouvelles technologies.
• SE RAPPROCHER DU MONDE INDUSTRIEL
• DEVENIR un véritable centre de culture scientifique, technique et industrielle ( CCSTI)

https://mas-lma.cnrs.fr/

Installation monumentale. 03-24.12.2021 « Maillages Cosmiques » – Miguel Chevalier

Église Saint-Jean-de-Malte d’Aix-en-Provence

Du 03 au 24.12 de 18h00 à 21h00, Installation accompagnée de la musique de Jacopo Baboni Schilingi.

Dans le cadre du parcours d’art numérique « Révélations » proposé par Hexalab

Coordination artistique : Julie Miguirditchian
Film par Claude Mossessian Filmmaker

Article mis en avant

Production de l’oeuvre en réalité virtuelle « I will sleep when I’m dead » de Jeanne Susplugas

PRODUCTION DÉLÉGUÉE : JULIE MIGUIRDITCHIAN
CO-PRODUCTIONS : NOTORYOU, EDIS, CHRONIQUES PRODUCTION, CNC-DICRÉAM, FESTIVAL ON
PARTENAIRES : VR ARLES FESTIVAL, INSTITUT FRANÇAIS
AVEC LE SOUTIEN DE LA BOURSE ORANGE XR

« I will sleep when I’m dead ». Ces quelques mots que Jeanne Susplugas emprunte à Bon Jovi en disent long sur son travail, sur le cerveau et nos pensées si difficiles à dompter.

Grâce à la « techno-magie » de la réalité virtuelle, le visiteur plonge dans une boîte crânienne parmi neurones et synapses. Il se perd dans un labyrinthe infini et croise des « pensées » matérialisées par des dessins à l’allure de pictogrammes. C’est un face à face intime, quasi psychanalytique qui introduit une intensité et une expérience unique.

CO-PRODUCTION & COORDINATION GENERALE DU PROJET “ABSENCES” DE PIERRE LAURENT CASSIERE
MAISON JEANNE PISTOUN

15 JUIN – 2 SEANCES 16H & 18H

PIECES SONORES IN SITU. 15 JUIN 2019 – 15 JUIN 2020
QUARTIER CANTO PERDRIX. MARTIGUES
https://www.absences-canto-perdrix.com

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Les Absences proposent des moments d’attention aux voix des habitants de Canto-Perdrix.

Leurs impressions, anecdotes et autres souvenirs liés au quartier sont partagés d’une manière particulière. Chaque création s’écoute au casque sur le lieu de son enregistrement.

La technique spécifique de prise de son binaurale, le travail de composition, et sa restitution sur place pr Pduisent un étrange effet de décalage entre réalité et fiction, créant l’illusion de la proximité physique des orateurs et d’événements alentour.

[Équipé de votre smartphone et d’un casque stéréo, connectez-vous au site http://www.absences-canto-perdrix.com ou empruntez les lecteurs et plans disponibles au centre social, puis partez à la découverte de ce quartier de Martigues et de ses habitants, en vous promenant aux environs de la Maison Jeanne Pistoun.]

Absences de Pierre-Laurent Cassière est un projet co-produit par Julie Miguirditchian, la Fondation Logirem, la Maison de quartier Jeanne Pistoun, l’AACS ainsi que le Conseil Départemental et la Métropole Aix Marseille Provence dans le cadre du financement Contrat  de Ville. En collaboration avec le service Ville d’art et d’histoire de la ville de Martigues et avec la complicité du Théâtre des Salins, scène nationale de Martigues.  Ce projet s’inscrit dans la manifestation culturelle “Des marches, démarches” portée par le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui s’étend sur tout le territoire Provence-Alpes-Côte d’Azur en 2019.

Site web du projet : www.absences-canto-perdrix.com
Site web de l’artiste : www.pierrelaurentcassiere.com/en-absences.html

Infos pratiques : Canto Perdrix – Maison de quartier Jeanne Pistoun Rue Robert Desnos  13500 – Martigues

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ABSENCES – PIERRE LAURENT CASSIERE 2018

Présentation de la première partie du projet Absences de Pierre-Laurent Cassière dans le cadre des « Journées Nationales de l’Architecture »

Sur une invitation du Service Patrimoine de la Ville de Martigues

3 SESSIONS 14H /15H/16H EN PRESENCE DE L’ARTISTE

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Les Absences proposent des moments d’attention aux voix des habitants de Canto-Perdrix.

Leurs impressions, anecdotes et autres souvenirs liés au quartier sont partagés d’une manière par culière : Chaque pièce sonore s’écoute au casque sur le lieu de son enregistrement.
La technique spécifique de prise de son, le travail de composition, et sa restitution sur place produisent un étrange e et de décalage entre réalité et c on, créant l’illusion de la proximité physique des orateurs.

Équipez-vous d’un casque et partez à la découverte de ce quartier de Martigues et de ses habitants, en vous promenant aux environs de la Maison Jeanne Pistoun.

Absences de Pierre-Laurent Cassière est un projet co-produit par Julie Miguirditchian, la Fondation Logirem, la Maison de quartier Jeanne Pistoun, l’AACS ainsi que le Conseil Départemental et la Métropole Aix Marseille Provence dans le cadre du financement Contrat de Ville. Avec la complicité du Théâtre des Salins, scène nationale de Martigues.

Site web de l’artiste : http://www.pierrelaurentcassiere.com/en-absences.html

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URBAN LETTERS DU GRAFFITI RESEARCH LAB / PROJET REALISE POUR LA PLATEFORME RADAR / DESPERADOS JUILLET 2016 – JANVIER 2017

desktopAu cours de l’été 2016, la plateforme RADAR a proposé au GRL[fr], par l’entremise de Julie Miguirditchian, d’imaginer un projet collaboratif à l’échelle urbaine à la croisée du street art et de la culture maker.

De cette rencontre est né le projet « Urban Letters » : Un Alphabet collaboratif composé d’éléments visuels collectés dans la ville.

Cette proposition invite les membres de la communauté RADAR à explorer et observer la ville sous un angle différent. L’idée étant d’extraire sous forme photographique des éléments d’architecture, des signaux, des formes diverses, … afin de constituer un alphabet urbain.

https://www.radar.st/urban-letters-alphabet

Ces éléments, soumis par le biais des réseaux sociaux Twitter et Instagram, sont fédérés, convertis sous forme de fichiers vectorisés et viennent enrichir un alphabet hétéroclite, disponible en ligne sur la plateforme RADAR.

 

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A cette fin, les membres du GRL[fr] imaginent et conçoivent des outils permettant de capturer, d’isoler et d’extraire des éléments visuels repérés dans la ville pour ensuite les exploiter sous forme de lettres et les restituer sous des formes variées dans l’environnement urbain.

De cette première initiative ont découlé divers projets impliquant la communauté RADAR.

Deux workshops, accueillis dans les locaux de l’Atelier Draft, ont eu lieu dans le cadre du partenariat avec RADAR. L’objectif de ces deux workshops étant de fabriquer ou d’utiliser les outils DIY mis au point par le GRL[fr].

 Exploration Urbaine Workshop #1

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Une quinzaine de participants ont eu l’opportunité, lors de ce workshop, d’assembler et de customiser un appareil photo DIY conçu par le GRL[fr].

Au programme : soudure de composants électroniques, découpe et gravure laser, puis assemblage de l’appareil.

Munis de ces appareils, les participants ont alors pu partir à la chasse aux lettres en vue d’enrichir l’alphabet.

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Letters Projecteur Workshop #2

Un mois plus tard, l’alphabet communautaire comportant alors une variété plus que suffisante de lettres, un second workshop a rassemblé une fois encore une quinzaine de personnes.

16300518-416139555385742-3224571196367141272-o-2000x1333.jpgL’objectif étant cette fois de choisir des mots pour former la base d’un cadavre exquis.

Ces mots furent imprimés sous forme de diapositives à l’aide d’un logiciel conçu pour utiliser l’alphabet.

Ils ont ensuite été restitués dans la ville, durant une balade nocturne, à l’aide de projecteurs portatifs DIY, imaginés, fabriqués et assemblés au préalable par le GRL[fr]

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FRGMENTS DE JULIEN BAYLE

Nouvelle création de Julien BAYLE
FRGMENTS / ACT CENTER FESTIVAL
ASIA CULTURE INSTITUTE
GWANGJU – COREE / 26-29 OCTOBRE 2017

Co-production: JulieMiguirditchian – Asia Culture Institute

PRESENTATION INEDITE DE L’INSTALLATION ET DE LA PERFORMANCE LIVE AUDIOVISUELLE

FRGMENTS est un système programmé qui diffuse des séquences vidéos filmées au préalable et qui les ré-assemble,  les coupe dans le temps et dans l’espace en temps-réel. L’artiste nous montre à voir des portraits d’humains en video, réalisés de manière systématique.  Par l’utilisation de cette matière première,  FRGMENTS propose une totale recomposition temporelle et spatiale de l’image animée et crée une matière visuelle et sonore infinie et constamment générée au fil de son déroulement.

Plus d’infos : http://julienbayle.net/works/

 

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 BLEU GORGONE DE STEFANE PERRAUD. SALON EXPERIMENTA. OCTOBRE 2016

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Du 6 au 8 octobre, l’Atelier Arts Sciences présentera la sixième édition d’EXPERIMENTA à la Maison MINATEC – Grenoble, une manifestation Arts Sciences et Technologies ouverte à tous les publics et aux professionnels. Cette année, le salon permettra de montrer 23 installations dont l’œuvre immersive, lumineuse et sonore, Bleu Gorgone de Stéfane Perraud.

Bleu Gorgone 2 est le fruit d’une technologie de pointe, dernier né d’une série de réacteurs développée par Stéfane Perraud. Œuvre essentiellement trans-disciplinaire, Bleu Gorgone 2 sollicite autant des compétences relevant du champ de la physique-chimie (gel des cuves, physique des lasers, optique des galvanomètres) que de la programmation informatique. L’installation invite à s’immerger dans un espace où un rayonnement diffus laisse deviner quatre cuves disposées en croix sur une table optique. Chacun de ces réservoirs est surmonté d’un bloc optique et sonore qui sert d’interface à la machine avec le spectateur. Le visiteur est invité à jeter un œil à travers l’oculus destiné à enregistrer son iris code. Après quelques instants, un ballet bleu de rayons lasers traverse le gel phosphorescent qui remplit les cuves. Apparaissent des figurations schématisées de l’iris des spectateurs qui se sont prêtés à l’expérience.

Ces formes mobiles rappellent les premiers motifs dessinés par Stéfane Perraud pour représenter les isotopes instables rejetés par les centrales — ils flottent, ils mutent, ils cassent, comme si de l’œil de chaque homme pouvait dériver un noyau radioactif. Cette expérience nous met en présence d’une solidification de la lumière, qui s’étale et vibre dans le liquide. Fenêtres ouvertes sur la matière, les réservoirs semblent révéler les secrets de l’infiniment petit, tout en dégageant l’immensité du ciel étoilé en mutation. Suspendus quelques instants, les polyèdres irréguliers, dérivés de l’iris des spectateurs, fixent leur intensité, pour finalement révéler, les lasers une fois éteints, la rémanence d’une forme complexe appliquée à la matière.

“Bleu Gorgone 2” est le point de rencontre de deux horizons distincts. L’un est purement physique, l’autre mythologique. L’eau soumise à une source radioactive produit une lumière d’un bleu intense, que l’on a peu de chance de voir ailleurs qu’au cœur d’une centrale nucléaire, dans les bassins où les particules se déplacent à une vitesse supra-luminique. Ce bleu inconnu des peintres et des écrans est un des fils rouges de Stéfane Perraud dans sa conquête détournée de l’énergie nucléaire. Les lasers bleus des cuves de gel sont une approche de d’effet Tcherenkov mis à la portée de l’homme. La Gorgone Méduse est une des figures les plus connues de la mythologie antique. Sollicitée par Stéfane Perraud depuis ses premières recherches, elle agit comme une métaphore de la question nucléaire. Porteur de force, porteur de mort, le regard de la Méduse, comme l’énergie nucléaire, brûle les yeux de ceux qui le défient. La référence croisée de la mythologie à la science est pour l’artiste le moyen le plus simple de réinsérer la technologie contemporaine dans une vaste histoire — comme pour dire que rien de ce qui sort de l’esprit humain ne se détache de ce qui l’a vu naître.

Ce projet initié en 2009 a connut plusieurs étapes. Les versions successives de cette fiction scientifique, à la limite du fantastique, ont toutes pour fin de déchirer le rideau étanche qui sépare le commun des mortels de la matière nucléaire, conçue comme un mythe moderne. Le recours à la fiction — notamment à travers l’île d’“Isotopia”, sortie des eaux pour les besoins d’une exposition sur le campus scientifique de l’Université de Villeneuve d’Asq — est un des moyens utilisés par l’artiste pour s’approprier l’inabordable infrastructure technologique qui entoure et protège la matérialité de l’énergie, et rapporter à une échelle humaine le totémisme démesuré du fantasme nucléaire.

Textes de Aram Kebabdjian

Porteur du projet: Stéfane Perraud, artiste, et Aram Kebabdjian, auteur.
Chercheurs associés: Christel Pierlot, Daniel Hennequin, Philippe Verkerk, Laurent Sparrow, Niki Bacille

Directrice de production: Julie Miguirditchian 
Co-producteurs: Digitalarti & ACNOT
Partenaires: Pictanovo, Ministère de la recherche et de l’enseignement supérieur, CNC Dicream, Laboratoire PhLAM & Équipe Oxydation et Formulation : EACMF4478, Université de Lille – Sciences et Technologies, École Nationale Supérieure de Chimie de Lille, Laboratoire URECA (Université de Lille – Sciences Humaines et Sociales), la Malterie, la Galerie de Roussan, Mairie de Lille, Région nord Pas-de-Calais

PERSPECTIVE PROJECTION. FELICIE D’ESTIENNE D’ORVES.2013

PERSPECTIVE PROJECTION est conçue comme une matrice qui se déploie en trois dimensions et invite le spectateur à s’immerger dans des volumes de lumière dans un espace baigné de fumée. L’installation est constituée d’un panneau ajouré qui filtre une lumière en contre jour comme un moucharabieh. Placé au centre du dispositif, derrière une fenêtre vitrée, le spectateur peut apprécier le rapport lumière ombre des faisceaux en mouvement dans le brouillard. La lumière en traversant le plan découpé projette ses figures géométriques en perspective dans l’espace de la boite noire. Dans cet environnement immersif, Félicie d’Estienne d’Orves confronte le plan du tableau à une représentation tangible et tridimensionnelle de la réalité.

Félicie d’Estienne d’Orves est une artiste plasticienne qui travaille avec de nouvelles technologies, la scénographie et la sculpture. Elle a étudié à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en multimédia et recherche interactive et fonde en 2004 le collectif In-visible, un studio de conception multimédia. Les installations de Félicie d’Estienne d’Orves mettent en scène des couleurs lumineuses et des vidéo-projections sur sculptures. Son art est optique, il crée des expériences où réel et virtuel se confondent dans une réalité mixte.

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